Anne-Renaud Deschênes


Aimez-vous les casse-têtes ?

Aimez-vous les casse-têtes ?

Dans le merveilleux milieu de l’animation, on peut oublier l’idée même d’avoir une sortie personnelle un samedi en haute saison (de juin à novembre). Quand il n’y a pas de festival, ce sont des présences dans les marchés et quand l’été s’achève, les bibliothèques reprennent une place importante dans notre calendrier. Avec seulement deux ressources à temps plein, nul besoin de vous dire qu’il y a parfois de vrais petits casse-têtes à gérer!

Comment s’en sort-on?
D’abord en mettant une date limite à toutes nos offres de services et nos ententes de services. Sans nouvelle après cette date, nous rouvrons ces journées à d’autres clients potentiels.

Normalement avec cette astuce tout va comme sur des roulettes, car nous faisons un rappel aux entreprises dont on attend l’entente de services signée. Nous avons par contre eu chaud la semaine dernière, car un organisme qui nous avait demandé une offre de services et dont le délai était dépassé est revenu avec une demande directe de facture sans passer par l’entente. Or, la date avait été réservée entre temps… on a fait face à un beau problème!

Nos sauveuses
Heureusement, nous avons deux super interprètes en patrimoine avec nous. Elles ont des super pouvoirs tels que: bien connaître la clientèle jeunesse et avoir des études en histoire! Daphnée et Caroline sont les premières à lever la main et être présentes lorsqu’il y a trop de choses à l’horaire et nous leur en sommes reconnaissantes! Vous pourriez aussi croiser d’autres Ripailleurs, dont Chantal ou Jacques, qui peuvent prendre le relais lorsque le volet historique n’est pas requis.

Des options autonomes
Lorsque nous sommes complètement au bout de nos ressources, il reste encore une option: la location de nos expositions itinérantes qui ne nécessitent pas d’interprète en patrimoine.

Alors, quelqu’un veut une animation le mardi matin? Parce qu’en haute saison, cette case horaire est la seule vraiment facile à réserver!


L’Académie en cinémascope

L’Académie en cinémascope

Un beau projet en ce début 2019 pour l’Académie: nous tournons notre première émission de télévision avec NousTV Mauricie et le Marché Public de Shawinigan. L’émission est un concours culinaire nommé Le goût de la Mauricie. Il met en vedette nos recettes traditionnelles!

Quelle est la part de l’Académie dans ce projet? Les recherches historiques (évidemment), une bonne dose de coordination et la tâche de coanimatrice puisqu’Anne-Renaud se métamorphose en Huguette Bongoût l’hôtesse de l’émission. Aujourd’hui, nous vous entretiendrons d’un plaisir coupable du tournage: le département CCM (costume, coiffure et maquillage).

Si vous l’ignoriez, les deux propriétaires de l’Académie ont un passé dans le merveilleux monde de la «guenille». Émilie a été artisane chapellière et Anne-Renaud est une ancienne designer de mode qui a coordonné différents défilés et a été maquilleuse sur plusieurs projets. Alors faire la recherche d’accessoires d’époque et travailler les techniques de maquillage en prévision du tournage fut du bonbon!

6h de travail sur la perruque furent nécessaire !

La transformation d’Anne-Renaud prend en moyenne 1h30 et comprend un maquillage prononcé et l’ajustement de la perruque qui a été fort heureusement coiffé d’avance. Il ne reste qu’à replacer les mèches rebelles avant chaque épisode. Les moyens de la production étant restreints, la perruque achetée est synthétique ce qui rend celle-ci vraiment plus difficile à coiffer. Nous avons pris un risque en la commandant sur Internet et avons prié pour que sa densité soit bonne. Heureusement, nous avons été exaucé.

Le costume d’Huguette Bongoût change régulièrement en court de saison. Et comme nos chroniques historiques sont tournées à quelques semaines d’intervalles du tournage de la compétition, des documents gardant des traces écrites de chaque costume et des accessoires qui vont avec celui-ci est primordial pour «être raccord»  (cohérent tout au long d’une scène ou d’une émission).

Pour finir, nous vous partageons quelques secrets qui ne se voient pas à l’écran:

Anne-Renaud porte un vrai jupon d’époque sous ses costumes. Ce n’est pas par coquetterie, ces jupons font des merveilles contre la statique!

Le maquillage est inspiré des stars hollywoodiennes des années 30-40.

Le nombre de couches de produits appliqués sur le visage de votre dévouée hôtesse est de 8…

  • Une crème hydratante
  • Une base qui fixe le maquillage en place
  • Un correcteur de rougeurs / anticerne
  • Une crème teintée
  • Un fond de teint
  • Du contouring (un bâton en crème foncé et pâle pour structurer le visage)
  • De la poudre libre
  • Du fard à joues

Après, il ne reste qu’à maquiller les yeux et la bouche…

Les souliers d’Huguette Bongoût ont des semelles glissantes, pour augmenter l’adhérence rien de mieux que d’appliquer un peu de boisson gazeuse sous celles-ci !

Rendez-vous sur notre page Facebook pour regarder des vidéos tournés en coulisse. Vous y apprendrez comment Émilie a effectué le travail de recherche, comment sont préparés les ingrédients des compétitions et vous apprendre d’autres trucs du département CCM!

Nous tenons à remercier les gens qui ont travaillé avec nous  pour qu’Huguette Bongoût soit le plus crédible possible:

Isabelle Pratte Conseillère Arbonne – Maquillage

Caroline Labarre – Coiffure

Sonia Proulx – Costumier Chavigny


(L’autre) Bye bye 2018 !

(L’Autre) Bye bye 2018 !

Bientôt le festif décompte du 31 décembre fera son rebours et 2018 sera derrière nous. Après une année haute en couleur, il nous paraît primordial de faire une rétrospection et de souligner les bons coups de l’année !

10

Une liste de clients qui s’allonge! Nous apprécions l’intérêt que notre clientèle a pour nos services, mais ce qui nous rend fier c’est qu’ils reviennent, car ils sont satisfaits de nos services!

9

Une présence médiatique accrue. Nous avons fait plus d’entrevues télévisées, radiophoniques et avons eu de nombreuses présences dans les journaux de notre région. Nous préférons la crédibilité à la notoriété, mais il va sans dire que plus les médias parlent de nos belles folies, plus la liste de clients potentiels s’allonge!

8

Trois nouvelles pigistes. Vous croiserez sans doute de plus en plus souvent Daphnée, Chantal et Caroline lors de festivals et de fêtes thématiques.  On les adore, et vous? Découvrez leur binette ici!

7

Des médias sociaux verbomoteurs! Outre la création de ce blogue et  notre présence sur Facebook, notre infolettre dédiée à notre communauté et celle pour les organismes ayant recours à nos services ont atteint plus de lecteurs que jamais.

6

Deux prix pour l’Académie! Le 2 novembre dernier, nous avons reçu le prix SÉPAQ de l’interprète du patrimoine de l’année remis par l’Association québécoise des interprètes du patrimoine. Puis quelques jours plus tard, arrivait la nomination comme Créateur de richesse 2018 remise par le Carrefour jeunesse emploi Trois-Rivières/MRC des Chenaux. Joie!

5

Des thématiques hors du commun. Nous continuons d’oser aborder des thèmes qui surprennent. Oui à l’entomophagie (miam, les bons grillons) et oui aux traditions revisitées allant de la galette des Rois à la tire Sainte-Catherine!

4

Quatre animations pour la clientèle jeunesse. Pas besoin d’être d’un certain âge (ou d’un âge certain) pour aimer en apprendre sur l’histoire et les traditions. Nous avons développé des animations jeunesse afin de répondre à la demande des bibliothèques et des écoles. Découvrez-les ici!

3

Un partenariat 100% local. L’Académie est depuis quelques mois chargé de projet pour le Marché Public de Shawinigan… un marché vieux de 116 ans! Produits locaux, histoire centenaire et projets fous, tous les ingrédients sont là pour une alliance à long terme!

2

L’Académie un citoyen corporatif impliqué. Parmi les implications de l’Académie cette année: 2 mini-conférences bénévoles durant le Batiscan Village Gourmand et un témoignage d’entrepreneur à l’école secondaire Le Tremplin de Sainte-Geneviève-de-Batiscan.

1

Une nouvelle propriétaire rallie les rangs de l’Académie! Émilie Roy-ElementNous gardons la meilleure nouvelle de l’année pour la fin: Émilie Roy-Element a rejoint l’entreprise avec mille bonnes idées et de belles compétences complémentaires à celles de la fondatrice. Découvrez leurs profils ici!

Bonne année 2019 à tous!

Confettis!


Une copropriétaire pour l’Académie

Une copropriétaire pour l’Académie !

Émilie Roy-ElementLe premier novembre 2018, l’Académie des Ripailleurs annonçait avec grande joie l’arrivée d’une nouvelle propriétaire au sein de son équipe. Émilie Roy-Element se joint ainsi à Anne-Renaud Deschênes, fondatrice de l’entreprise, et son arrivée annonce la création d’un volet de production de produits gourmands pour l’entreprise d’animation spécialisée en histoire de la gastronomie.

Madame Roy-Element cumule plus de 10 ans comme coordonnatrice aux activités et aux expositions dans le secteur muséal. Bien connu auprès des gens de sa discipline en Mauricie, l’historienne de formation se passionne pour les potagers ancestraux et la création de produits gourmets. C’est avec « Bouchées d’histoire », une gamme de produits alliant histoire et gourmandise, qu’elle joint les rangs de l’Académie des Ripailleurs. « Bouchées d’histoire est une idée qui m’est venue durant mon congé de maternité. Voyant des liens forts avec les nombreux sujets couverts par les animations de l’Académie des Ripailleurs, j’ai approché l’entreprise afin d’allier nos forces. Si la clientèle visée est différente, la vocation des produits correspond en tous points avec le volet animation de l’entreprise : faire le pont entre l’histoire de l’alimentation et le mangeur. » En effet, chaque produit élaboré par Madame Roy-Element est tiré d’une recette ancestrale et son emballage comprendra des détails historiques sur celui-ci.


La fondatrice de l’Académie remporte un prix !

La fondatrice de l’Académie remporte un prix !

Anne-Renaud Deschênes reçoit le prix SEPAC de l'Interprète du patrimoine de l'année 2018

Lors de l’atelier national de l’Association québécoise des Interprètes du patrimoine le 2 novembre dernier à Chicoutimi, Anne-Renaud Deschênes, fondatrice et copropriétaire de l’Académie des Ripailleurs a reçu le prix de l’interprète de l’année qui récompense les qualités professionnelles d’un interprète qui œuvre dans le domaine du patrimoine.

Le Prix SÉPAQ de l’interprète de l’année, donné en partenariat avec la Société des établissements de plein air du Québec, a été remis à Anne-Renaud Deschênes, « en reconnaissance de la créativité et de la rigueur qu’elle a mise à concevoir et présenter des activités sur l’histoire gastronomique ».  « Je reçois par ce prix un beau cadeau pour mon premier anniversaire comme entrepreneure à temps plein ! » C’est exclamé Anne-Renaud au moment de monter sur scène. Lors de l’assemblée générale de l’AQIP, la récipiendaire a d’ailleurs été élue au conseil d’administration de cet organisme national.